La saison
Musique live, improvisations, textes, danse, rap, slam, graffiti sont au programme de cette performance d’ouverture de saison, plurielle, festive et pluridisciplinaire. Aux côtés des 16 artistes du collectif Kay. chacun est invité à participer, dans un grand élan artistique et populaire.
Au milieu de la piste circulaire, la jongleuse Neta Oren et le rappeur Pierre Laloge. Le rap devient la voix intérieure de la jongleuse, son alter ego, un reflet émotionnel de son parcours. En une série de routines rythmées à 160 BPM, le duo livre une performance virtuose et touchante, où surgissent mémoire, doutes et éclats partagés.
Après le triomphe international de Yé !, retrouvez la troupe du cirque social guinéen Circus Baobab pour un nouveau spectacle où la virtuosité acrobatique est mise au service d’une oeuvre forte et féministe. Six femmes et trois hommes nous racontent par le cirque – acrobaties, voltige, mât chinois, barre russe, fouet… – leur espoir d’une vie meilleure.
Jeanne Candel met en scène les aventures galactiques de deux cosmonautes perdus dans l’univers. Elle opère un jeu malicieux avec notre imagination : mimer les technologies de pointe, rejouer la conquête de l’espace avec les outils artisanaux du théâtre et de la musique. Un spectacle garanti sans technologie, aussi comique
qu’irrésistible.
Défiant les lois de la logique et de l’apesanteur, Maxime Delforges et Jérôme Helfenstein s’affranchissent des codes de la magie traditionnelle et mêlent à leurs numéros le théâtre, le cirque, les arts plastiques et des effets poétiques. Six tableaux à couper le souffle composent ce spectacle absolument bluffant.
À l’ère de #MeToo, Robin Renucci s’empare de L’École des femmes, la plus féministe des pièces de Molière, et fait vibrer la dimension populaire de cette grande comédie de cour en alexandrins. C’est François Morel qui prend les habits d’Arnolphe, figure cruelle et grotesque du patriarcat dominateur, face à une Agnès qui devient maîtresse de son destin.
Une partie de loto enjouée, festive et familiale ! À coups de musique populaire, de chansons, de costumes fous, d’humour et de fantaisie, Arthur Perole pimente la version traditionnelle du loto. Il y aura des cartons, des jetons et des gros lots. Mais surtout, un incroyable cabaret pop et déjanté entre les deux manches, mené tambour battant par de flamboyantes créatures.
Après le succès de leur adaptation du Comte de Monte- Cristo, Nicolas Bonneau et Fanny Chériaux s’attellent à la réécriture d’un autre grand roman populaire écrit en 1903 : L’Appel de la forêt, de Jack London. Mêlant brillamment art du conteur, théâtre musical et univers visuel, ils nous entraînent dans une fantasmagorie du Grand Nord, où seule s’applique la loi du gourdin et des crocs.
Sur scène, un jongleur acrobate manipule des cubes de différentes tailles. Sous ses doigts, ils se dédoublent, changent de couleur et semblent défier la gravité. Avec Faces à Face, le magicien Matthieu Villatelle s’inspire des premiers jeux de construction pour mettre en regard science et magie : l’illusion devient un jeu et l’émerveillement, une porte vers la curiosité.
Alice Rende signe un duo de contorsion sur… et en dehors des clous. Ici, chaque surface du plateau est couverte de clous. Deux femmes cherchent à l’habiter. Un pied posé trop vite, un déséquilibre, un éclat de rire nerveux, une main tendue puis retirée… Une traversée à deux et à haut risque, devant laquelle on retient son souffle.
Plus qu’un concert, Ludwig Van… est un voyage au milieu des sens, où la musique rencontre le théâtre, la parole côtoie la langue des signes et le silence devient une force créatrice. Le comédien Jean-Christophe Quenon, la chansigneuse Marie Lemot et un orchestre de chambre dirigé par Yona Zekri, nous font découvrir un autre point d’ouïe sur ce compositeur.
C’est l’histoire de Casper et Tite Pièce, deux enfants qui, au lieu d’aller à l’école, ont l’habitude de squatter « les Trois Escaliers », leur repaire. Un jour apparaît « le Génie de l’huile de coude »… Laissez-vous embarquer, avec 24 autres spectateurs, dans la caravane-spectacle du Théâtre Clandestin, à l’écoute de ce conte aussi
poignant que merveilleux.
Avec Strano (« étrange »), le colosse gouailleur Bonaventure Gacon et la voltigeuse délicate Titoune nous invitent à nous réfugier dans leur beau chapiteau rouge. Clowns, acrobates, trapézistes, frissons, rire, musique et même un orgue, tout y est pour nous tenir au chaud et nous émerveiller.
Ingénieux, drôle et tendre, Casimir aborde, par la magie du théâtre d’objets, les questions d’immigration, d’hospitalité et d’entraide. Dans un décor de forêt et de (fausse) neige, trois artistes nous racontent cette fable engagée, à l’aide de petits personnages aux chapeaux pointus et de petites maisons en champignon.
Figurez-vous un bébé gorille et une mante religieuse en pleine danse. Du hip-hop, du classique, une fable tourbillonnante de formes et de couleurs, sur fond de chants de griots sénégalais… Pour son premier spectacle jeune public, Amala Dianor orchestre une belle et captivante rencontre à voir dès 1 an… l’âge des
premiers pas vers l’autre !
Malicieuse, érudite comme une professeure, Zou propose une séance de digressions intelligentes, poétiques et ravageuses sur le rire qui va mettre vos zygomatiques à rude épreuve. Accompagnée d’une grande chercheuse spécialiste de la question, elle devrait à coup sûr vous faire exploser de rire !
Pièce chorégraphique pour sept danseurs à l’énergie contagieuse, Boys Don’t Cry raconte la difficulté d ’être danseur quand on est un garçon, en particulier quand on vient d’Afrique du Nord. Entre hip-hop, danse de rue et danse contemporaine, aux sons du disco de Diana Ross,
le chorégraphe franco-algérien présente une ode ludique à la danse, à la famille et à la liberté.