La saison
Musique live, improvisations, textes, danse, rap, slam, graffiti sont au programme de cette performance d’ouverture de saison, plurielle, festive et pluridisciplinaire. Aux côtés des 16 artistes du collectif Kay. chacun est invité à participer, dans un grand élan artistique et populaire.
Avec beaucoup d’humour, Israel Galván et Mohamed El Khatib explorent en duo leur éducation, leurs croyances et les chemins de traverse qu’ils ont empruntés pour contourner les conventions familiales et devenir, chacun, des créateurs libres et heureux. Un dialogue sensible, tendre et drôle, entre deux artistes majeurs.
L’âge d’or du flamenco par le maître absolu du genre. 20 ans après sa création, Israel Galván reprend son oeuvre iconique et en renouvelle le programme, avec, à ses côtés, Rafael Rodríguez à la guitare et la voix poignante de María Marín. Un spectacle d’une beauté incandescente et d’une extraordinaire modernité.
Après le phénoménal succès international de Maldonne, Leïla Ka dévoile sa nouvelle création. Sur un plateau nu, sans décors ni artifices, entourée de 7 autres interprètes, elle donne toute la place aux corps féminins, qui s’affirment, résistent et luttent, dans un embrasement d’énergie pure.
Un magnifique programme en 3 temps du directeur du Ballet de Biarritz. Avec deux pépites de son répertoire, et en clôture son ultime opus, Thierry Malandain célèbre, sur des partitions de Poulenc, Ravel et Saint-Saëns, « le jour et la nuit, midi et minuit, et le temps qui fuit dans l’ombre ensevelie ».
Mêlant danse et stand-up, la chorégraphe italienne célèbre, avec ses spectateurs, la joyeuse communauté d’un soir. Le public est porté, de bout en bout, par l’énergie jubilatoire de la performeuse qui bouscule les codes de la danse et explore les limites de son corps de plus de cinquante ans pour en révéler la puissance, la joie et la vitalité.
Une partie de loto enjouée, festive et familiale ! À coups de musique populaire, de chansons, de costumes fous, d’humour et de fantaisie, Arthur Perole pimente la version traditionnelle du loto. Il y aura des cartons, des jetons et des gros lots. Mais surtout, un incroyable cabaret pop et déjanté entre les deux manches, mené tambour battant par de flamboyantes créatures.
Un hommage vibrant à Carmen Amaya, figure flamboyante du flamenco et icône du matrimoine. La chorégraphe Aina Alegre et ses 7 interprètes s’approprient la force tellurique de la bailaora et font résonner son énergie indomptable, célébrant l’intensité et la liberté de cette figure injustement oubliée de l’histoire de la danse.
Figurez-vous un bébé gorille et une mante religieuse en pleine danse. Du hip-hop, du classique, une fable tourbillonnante de formes et de couleurs, sur fond de chants de griots sénégalais… Pour son premier spectacle jeune public, Amala Dianor orchestre une belle et captivante rencontre à voir dès 1 an… l’âge des
premiers pas vers l’autre !
Pièce chorégraphique pour sept danseurs à l’énergie contagieuse, Boys Don’t Cry raconte la difficulté d ’être danseur quand on est un garçon, en particulier quand on vient d’Afrique du Nord. Entre hip-hop, danse de rue et danse contemporaine, aux sons du disco de Diana Ross,
le chorégraphe franco-algérien présente une ode ludique à la danse, à la famille et à la liberté.